Qui je suis
Elyes Ghouaiel, développeur web, entrepreneur individuel (EI), Siren 108 594 128, 666 route des Vespins, 06700 Saint-Laurent-du-Var.
Le plus simple est de m’écrire à contact@cestenligne.fr : c’est moi qui lis les messages, il n’y a personne d’autre. Par téléphone si vous préférez : 06 25 47 00 82.
Pourquoi je vous ai écrit
Pour vous proposer de fabriquer un site internet pour votre commerce. Un message, et au plus une relance si vous ne répondez pas. Jamais avant sept jours, jamais deux fois. Après cette relance, mon programme vous sort de sa liste, quoi qu’il arrive.
Un mot suffit pour que même cette relance ne parte pas : répondez « non », et vous n’aurez plus rien de moi.
Il y a deux exceptions, et je préfère vous les dire. Si votre messagerie répond automatiquement que cette adresse n’existe plus en indiquant une autre adresse chez vous, un message part à la nouvelle — parce que personne n’a lu le premier. Et si votre boîte est pleine et renvoie mon message, je réessaie une seule fois, trois semaines plus tard. Dans les deux cas, ensuite, plus rien.
Cette page a changé, et cela vous concerne. Jusqu’au 10 août 2026, elle annonçait cette relance. Je l’avais ensuite retirée. Je la rétablis aujourd’hui. Pour ne pas dire une chose et en faire une autre, mon programme regarde ce que cette page annonçait le jour où votre message est parti, et s’y tient. Si vous avez reçu mon message entre le 10 et le 18 août 2026, vous ne recevrez aucune relance — même si cette page en annonce une désormais. Le détail est en bas de page.
Sur quel fondement
Mon intérêt légitime à faire connaître mon activité à des professionnels dont le métier est directement concerné par ce que je propose. Vous pouvez vous y opposer à tout moment, sans avoir à vous justifier et sans conséquence.
Ce que je sais de vous
Exactement ceci, et rien de plus :
- le nom de votre entreprise, votre métier, votre commune ;
- votre adresse électronique professionnelle, et votre numéro de téléphone professionnel lorsqu’il figure dans la même liste publique ;
- le lien vers votre fiche publique d’entreprise, pour que vous puissiez vérifier vous-même d’où vient tout cela ;
- le constat qui justifie mon message — par exemple « aucune page ne s’ouvre à l’adresse de son site » — et la date à laquelle je l’ai mesuré ;
- si vous m’écrivez : votre message, et une ligne de suivi qui note où en est notre échange (jamais écrit, écrit, a répondu, ne veut plus être contacté).
Aucune information sur vos clients, vos comptes, votre chiffre d’affaires ou votre vie privée. Je n’en veux pas et je n’en ai pas besoin.
Où je l’ai trouvée
Dans la liste publique des entreprises reconnues garantes de l’environnement, publiée par l’Agence de la transition écologique et téléchargeable par tout le monde à l’adresse data.ademe.fr. C’est vous, ou l’organisme qui vous a qualifié, qui y avez inscrit cette adresse électronique.
Cette liste est diffusée sous la licence ouverte de l’État, qui autorise sa réutilisation, y compris commerciale. Cela ne me dispense d’aucune des obligations expliquées sur cette page : c’est pourquoi elle existe.
À qui je la transmets
Elle n’est ni vendue, ni échangée, ni louée, ni versée dans un fichier commun. Personne ne l’achète, et aucune de ces entreprises ne s’en sert pour son compte.
En revanche je ne possède aucune machine, et je vous dois la vérité sur celles qui détiennent techniquement votre adresse. Elles sont cinq, et chacune n’en garde qu’une partie :
- Ma messagerie — OVH SAS, 2 rue Kellermann, 59100 Roubaix : elle garde les messages échangés avec vous. Serveurs en France.
- Ma base de données — Supabase Pte. Ltd., 65 Chulia Street #38-02/03, OCBC Centre, Singapour 049513 : c’est là que vivent le nom de votre entreprise, votre adresse électronique et l’historique de nos échanges. Les données y sont stockées à Londres, au Royaume-Uni. Cette entreprise ne possède pas ses machines non plus : elle loue celles d’un grand fournisseur américain, et publie la liste de ses propres sous-traitants sur supabase.com/legal/subprocessor-list.
- Le serveur qui fait tourner mon programme — Hetzner Online GmbH, Industriestraße 25, 91710 Gunzenhausen : la machine se trouve à Falkenstein, en Allemagne.
- Mes sauvegardes — Backblaze, Inc., 2261 Market Street STE 81006, San Francisco, CA 94114, États-Unis : elles sont chiffrées avant de partir et déposées dans son centre d’Amsterdam, aux Pays-Bas. Sans ma clé, elles sont illisibles — y compris pour cette entreprise.
- L’hébergeur de ce site — Netlify, Inc., 512 2nd Street, Suite 200, San Francisco, CA 94107, États-Unis : il ne détient pas votre adresse. Il enregistre seulement les connexions à cette page, comme expliqué plus bas.
Une sixième entreprise héberge le tableau de bord privé qui me sert à travailler : Vercel Inc., 440 N Barranca Avenue #4133, Covina, CA 91723, États-Unis. Elle ne voit pas vos informations — mon navigateur les demande directement à la base de données, elles ne passent pas par ses machines. Je la nomme quand même, pour ne rien vous cacher.
Chacune s’engage par contrat à ne pas utiliser vos informations pour son compte, et chacune peut recourir à ses propres sous-traitants, qu’elle publie sur son site.
Vos informations sortent-elles d’Europe ?
En partie, oui, et voici exactement dans quelle mesure.
Ma base de données est hébergée à Londres, donc hors de l’Union européenne depuis le retrait du Royaume-Uni. Ce transfert est autorisé : la Commission européenne a reconnu le 19 décembre 2025 que le droit britannique protège les données de façon équivalente, et cette reconnaissance court jusqu’au 27 décembre 2031.
Trois des entreprises citées plus haut sont américaines. Mes sauvegardes, elles, restent stockées aux Pays-Bas et sont chiffrées. Pour les transferts vers les États-Unis, ces entreprises déclarent dans leurs contrats publics s’appuyer sur le cadre de protection des données conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, et sur des clauses contractuelles approuvées par la Commission européenne.
Combien de temps je la garde
Trois mois après le dernier message si vous ne répondez pas. Trois ans à compter de notre dernier échange si vous me répondez. Si vous me demandez d’arrêter, votre adresse sort le jour même de mes contacts et ne sert plus qu’à une chose : m’interdire de vous réécrire. Le paragraphe « Vos droits », plus bas, explique pourquoi je ne l’efface pas purement et simplement — et comment obtenir cet effacement si vous y tenez.
Passé ce délai, tout part : votre fiche, nos messages, les pièces jointes. Tout, sauf une chose — votre adresse électronique seule, qui rejoint ma liste « ne plus écrire ». Sans elle je vous oublierais complètement, et mon programme pourrait vous écrire une seconde fois dans deux ans en croyant vous découvrir. Elle ne sert qu’à cela : m’interdire de revenir. Vous pouvez demander son effacement aussi, et je le ferai — vous redeviendrez alors une entreprise que je ne connais pas.
Et si vous visitez simplement ce site
Cette page ne pose aucun traceur, ne compte pas les visites et ne charge rien depuis un autre serveur, polices comprises. Je ne sais pas que vous êtes venu.
En revanche, la machine qui distribue le site enregistre automatiquement l’adresse du réseau depuis lequel vous vous connectez, comme le fait toute machine reliée à internet. C’est ainsi que fonctionne le réseau, et ce sont ces journaux qui permettent de repérer une attaque. Ils sont détenus par Netlify, l’entreprise qui héberge ce site, pas par moi : je n’y ai pas accès et je ne m’en sers jamais. Leur durée exacte de conservation est fixée par cette entreprise, pas par moi.
Ce qu’un programme fait, et ce qu’il ne fait pas
Autant vous le dire franchement : un programme choisit les entreprises et rédige les messages. Il n’y a pas de mystère, et je préfère l’écrire plutôt que de vous laisser le découvrir.
Voici exactement comment il choisit, dans cet ordre :
- votre entreprise est à moins de 120 kilomètres de Saint-Laurent-du-Var, où j’habite ;
- votre métier fait partie de ceux qui travaillent chez les particuliers : menuiserie, miroiterie et vitrerie, stores et fermetures, panneaux solaires, poêles et cheminées, chauffage, ventilation, climatisation, étanchéité, couverture, ravalement de façades, maçonnerie et gros œuvre, revêtement de sols et murs, isolation, électricité, plomberie, rénovation globale. Les architectes et les bureaux d’étude sont écartés ;
- votre qualification figurait comme valable le jour où j’ai lu la liste publique. Je ne la revérifie pas au moment de vous écrire : si elle a expiré entre-temps, je ne le sais pas ;
- votre adresse électronique est lisible et n’est pas une adresse automatique du genre « ne-pas-repondre » ;
- votre entreprise est toujours enregistrée. Cela se vérifie sur recherche-entreprises.api.gouv.fr, le service public qui publie l’état des entreprises. Rien n’y est ajouté, seulement lu ;
- enfin, il ouvre l’adresse internet de votre entreprise et regarde si une page s’affiche. Si votre site fonctionne, vous sortez de la liste et vous ne recevez rien. S’il n’arrive pas à trancher, il me passe le dossier et je regarde moi-même.
Le site est mesuré une dernière fois à la seconde où le message part, et le message est abandonné si la page s’ouvre de nouveau. Deux cas échappent à ce contrôle, autant le dire : quand aucune adresse de site n’est connue, il n’y a rien à mesurer ; et quand un serveur refuse la visite des machines sans être en panne, c’est mon propre constat, daté, qui fait foi.
Ce programme écrit sur vous, et je ne vais pas prétendre le contraire. Il inscrit dans ma base ce que la section « Ce que je sais de vous » énumère : le constat sur votre site, où en est notre échange, et le texte de votre réponse si vous m’écrivez. Ce qu’il ne fait pas : vous attribuer une note, un score, un classement commercial ou un jugement sur votre entreprise. Les deux fichiers publics qu’il consulte, il les lit seulement ; il n’y écrit jamais une ligne.
Quand vous me répondez, ce même programme range votre réponse dans l’une de ces cases : demande d’arrêt, adresse qui n’existe plus, réponse intéressée, refus, ou à lire moi-même. Ce rangement ne décide rien : il me sert à ne pas laisser passer une demande d’arrêt. C’est moi qui lis et qui réponds, et c’est moi seul qui vous répondrai si vous m’écrivez.
Vos droits
Vous pouvez me demander de vous montrer ce que je détiens, de le corriger, de l’effacer, d’en limiter l’usage, de vous l’envoyer dans un fichier, ou simplement de ne plus jamais vous contacter.
Écrivez à contact@cestenligne.fr, ou répondez « stop » au message reçu. Je réponds sous trente jours, et j’arrête de vous écrire le jour même.
Une précision honnête sur ce mot « arrêter ». Si je supprimais purement et simplement votre adresse, rien ne m’empêcherait de la retrouver plus tard dans la même liste publique et de vous écrire de nouveau. Je la garde donc dans une liste qui ne sert qu’à une chose : m’interdire de vous contacter. Personne d’autre n’y a accès et elle n’est utilisée pour rien d’autre. Si vous préférez malgré tout que je supprime tout, dites-le et je le fais.
Si ma réponse ne vous convient pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l’informatique et des libertés : 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07, ou sur cnil.fr.
Ce que j’ai corrigé le 10 août 2026
Avant cette date, cette page était incomplète, et je préfère vous le dire que d’espérer que personne ne s’en aperçoive. Elle laissait entendre que vos informations ne quittaient pas ma messagerie et mon ordinateur, et qu’une seule entreprise y avait accès. En réalité, elles étaient déjà — comme aujourd’hui — dans une base de données hébergée à Londres, et mon programme tournait déjà sur une machine louée en Allemagne. Elle passait aussi sous silence votre numéro de téléphone lorsqu’il figure dans la même liste publique que votre adresse.
Rien de tout cela n’a changé dans les faits : ce qui a changé, c’est que la page le dit. Si vous avez reçu un message de moi avant le 10 août 2026, vous avez lu une version moins précise que celle-ci, et vous pouvez me demander des comptes là-dessus comme sur le reste.
Le soir même, deux autres imprécisions ont été corrigées. La page annonçait une suppression au bout de trois mois sans dire que je garde votre adresse seule pour ne plus vous écrire : c’est maintenant écrit, plus haut. Et la liste des métiers que je démarche était incomplète — il y manquait la miroiterie, les stores, le ravalement, la maçonnerie et le revêtement de sols. Elle est complète aujourd’hui. Depuis ce même soir, la suppression au bout de trois mois n’est plus une promesse : un programme l’exécute chaque nuit.
Ce que j’ai corrigé le 18 août 2026
Cette page a dit deux choses différentes sur le même sujet, et je préfère vous l’écrire que d’espérer que personne ne le remarque.
Jusqu’au 10 août 2026 à 16 h 14, elle annonçait « un seul message, et au plus une relance sept jours plus tard ». Du 10 au 18 août, elle annonçait « un seul message », sans relance : j’avais supprimé la relance. Depuis le 18 août, elle est de nouveau annoncée — une seule, jamais avant sept jours. J’ai constaté qu’un premier message reste souvent sans réponse parce qu’il n’a pas été vu, et non parce qu’il a été refusé.
Le risque de ce va-et-vient est évident : promettre une chose à quelqu’un, puis en faire une autre parce que la page a changé entre-temps. Mon programme ne le peut pas. Il retient la date à laquelle il vous a écrit, la compare à ce que cette page annonçait ce jour-là, et s’y tient. Concrètement, si vous avez reçu mon message entre le 10 et le 18 août 2026, vous ne recevrez aucune relance, jamais — même si cette page en annonce une aujourd’hui. Ce n’est pas une intention de ma part : c’est une règle inscrite dans le programme, et un contrôle refuse de la contourner.
Une seconde chose manquait, et elle vous concernait aussi. Si votre boîte renvoyait mon message parce qu’elle était pleine, ma machine tenait votre adresse pour morte et vous rayait définitivement — alors que la boîte existait et que le serveur me demandait lui-même de réessayer plus tard. C’est corrigé : elle attend trois semaines, réessaie une seule fois, et si la boîte est encore pleine, elle s’arrête et me laisse décider. Cette page ne le disait pas ; elle le dit plus haut désormais.
Dernière mise à jour : 18 août 2026.